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OMAHA BEACH, 7H00, 6 Juin, Jour J

OMAHA BEACH, 7H00, 6 Juin, Jour J
"Et en montants au ciel,
il dira a Saint Pierre:
Oui seigneur encore un,
c'est de l'enfer que je viens."



La deuxième vague d'assaut arriva commander par moi.
La mer était agiter le ciel était gris, les vague de la Manche s'abbater sur le petit navire d'enbarcation, et je m'adressa a mes hommes:
-Paré sur babord, paré sur tribord, avancé vite et éviter les trous de mortier !

Le sergent s'adressa aussi aux hommes.

-Je veux voir pleins d'éspaces entre chaque hommes. 5 hommes groupés c'est une occasion unique, 1 hommes c'est du gaspillage de munitions !
-Protégez vos armes du sable, je veux des actions nettes... on se retrouve sur la plage.

Les obus des nazis essayer de s'abattre sur les péniches et toucha la mienne de peut, le
conducteur s'adressa a nous:

-Dégagez la rampe ! 30 secondes ! Que dieux vous protège !

Tout le monde baisser la tête pour ne pas être toucher par une rafale de mitrailleuses.
Puis je m'adressa une dernières fois a mes hommes.

-Sa y est soldats nous y somme ne rester pas immobile et nous y arriverons, compagnie ABLE tenaient vous près, 3 secondes, 2, 1, aller ! Aller ! Aller !

La rampe s'abaissa, les péniches c'était arrêter trop loin de la plage, et malheuresement je voyer certain soldats qui eu le plus de mal a rejoindre la côte, ou certain se noyer.
Je voyais un soldat qui avait était tuer dans l'eau, un homme était venu lui porter son aide mes s'était trop tard.

-Laisser le ! On entendit.

puis il se fit lui aussi faucher par une rafales de M.G.
-Merde ! dit-il.

plusieurs soldat se soulever de l'eau a cause de la terrible puissances de feux des canon de 88.

-Aller les gars ! Courez jusqu'au talus !

J'étais un peut sonner a causse d'un obus qui était tomber juste a côter de moi, je m'abrita derrières un "hérisson tchèques", je voyais des soldats mourir a côté de moi, beaucoup avait peur de mourir, je me secoua la tête, et un caporal me cria dessus.

-Il faut vous mêttre debout maintenant lieutenant !

Et le sergent Conty m'appela a son tour.

-Lieutenant Miller ! Lieutenant Miller... Lieutenant Miller !
-Sergent Conty ! Evacué vos hommes de la plage... Allez !
-Lieutenant quel est le point de ralliement ! Me dit un soldat.
-N'importe ou sauf ici !

J'avança vers une autre ranger d'obstacles anti-char.

-Avancer ! Allez ! Allez ! Avancer ! Vers le talus, foncez vers le talus !
-C'est ici capitaine ?! me dit un soldat.
-Dégagez, faites de la place pour les autres !
-C'est tous ce qui reste entre nous, et la troupe lieutenant !
-La moindre troupe... Cette plage est dans leurs ligne de mir ! Vous restez ici... vous êtes morts !

Je fonça vite vers le point de ralliement avec mes hommes avec le sergent, en m'arrêtans souvent dèrrières des obstacles anti-char, pour me protégez, et je vue un homme avec une machine a écrire.

-Vous êtes qui vous ?!
-du 761 bataillon sanitaire capitaine ! Pour éffectuer les opérations... sur le terrain.
-Lachez moi cette conneries ! Trouver vous vite des armes et suivez moi !!!

L'homme prit le premier fusil qui lui tomber sous la main. Et je me dirigas vite vers le talus. 10 minutes plus tard en me cachans derrières les obstacles anti-char, je sauta vites vers le talus, et je rentra vite la tête, 5 minutes plus tard le sergent Conty m'avertissait que la section 1 avait atteint le talus elle ne contenait plus qu'une vingtaine d'hommes.

-Parfait la compagnie Able est au complet. Il faut nous débarrasser de ces fichus barbelés ou sont ces foutues soldat du génie ?!

Puis en 2 minutes il était en route.

-Les voila ! Cria le sergent Conty
-Débarrassez moi des barbelés !

Ils s'exécutèrent je les entendait se disait entre eux.

-Ses bon je m'occupe de sa.

Un des sapeurs mourut.

-Ses prêt planquer vous ! disait-il.

le deuxième mourra a son tour.

-Ça va sauter !

Puis les barbelés se soulevas en explosant, tellement l'explosion était forte, mes j'étaient encore coucher au sol avec mes hommes.

-Faut détruire ses bunker ! Des M.G.42 y en a 2 !!!
-Les gars éliminer les deux 42 pour que les sapeurs puissent avancer avec le lance flammes puis vous les couvrirais !
-Oui sergent !

Les soldats du génie avançaient au fur et a mesure que les servants des 2 M.G s'écroulaient a cause de nos balles.
Arrivés près de l'entrée du bunker les hommes commencer à lancer des grenades à l'intérieur.
Et j'appela un soldat qui tenait le lance-flamme.

-Tu viens Roy !

Il s'approcha de moi.

-lance flamme Roy... vas-y !
-DOG WHITE ouvert ! Dit le sergent.

En bas de la plage les hommes voyais une gigantesque flamme qui venait de l'intérieur du bunker, un caporal leur cria.

-Ne tirais pas laisser les brûler !
Je voyait 2 autres flack 88 j'entendait dire les allemands.

-"repliez vous, repliez vous, vers les canon, ils sont trop nombreux !!!"
-Il faut détruire ces canons de 88, sergent rassemblez vos hommes.
-Très bien ! Section 1 tenait vous prêt.

Dans les trancher allemandes les hommes avancer assez vite en éliminants 1 a 1 les allemands,
-Il faut nettoyer DOG RED ! Je disait à mes hommes.

2 autres groupes d'hommes éliminèrent les îlots de résistance. En une vingtaine de minutes s'en était finit. Les hommes avait atteints le premier 88 ils le détruisit en utilisant une charge explosifs puis 10 minutes plus tard le 2ème 88 était H.S. la dernière poigner de résistance allemandes se repliait a l'intérieur des terres.

-Sergent avertissez le commandement par radio que les blindés peuvent débarquer dans notre secteur, sécuriser le périmètre et retrancher vous, avertirez la compagnie DOG que nous tenons la plage et attendons qu'il débarque.



700 hommes sont morts ce matin la sur cette étroite bande de sable, 1500 autres ont était blesser, 300 ont disparus sous les flots, Pearson, Mellish, Krisinsky... tous de bon soldats.

Au coucher du soleil 156000 soldats avait atteint la côte... le débarquement avait commencer, ou comme l'avait dis mon chef, "L'enfer avait ouvert ses porte".

La nuit d'avant, 3 divisions de paras avait sauter derrière les lignes énnemis, au cour de la plus grande opération aéroporter de l'histoire. Leurs objéctifs étaient de prendre les axes principaux, et d'empêcher une contre-attaque qui compreméttrait toutes l'opération. Le succés du Jour J dépendait entièrement de ces hommes

# Posté le mercredi 28 mars 2007 10:17

Modifié le mardi 04 septembre 2007 05:18

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